Selon le Sa Majesté, Chef Freddy ATINENGWE,  »Il sied de considérer les raisons de ce nombre d’habitants qui n’est pas en régression mais évolutif
Dans les années d’après la rébellion muleliste, Niangara avait connu un taux de natalité très très faible du fait de la consommation abusive et exagérée des l’arack ( alcool) distillé sur base du vin des palmes, des mariages entre jeunes gens avec des femmes n’étant plus en âge de procréation et autres causes dûs à l’occultisme, aux interdits culturels. Fort de ces constats, vers les années 72, deux Administrateurs affectés à Niangara dont Bosemi et Lizagu, en accord avec les chefs de Chefferie, ont mis pratiquement fin à cette pratique en punissant sérieusement les coupables. Un autre élément à signaler les maladies vénériennes ( blenoragie, syphilis) considérés comme maladies de honte et l’on devait arrêter les porteurs avec la chaîne de contamination, faisait que les malades se cachaient et heureusement, il y avait des agents Sanitaires dont le dernier connu de l’ époque connu Denis Lisangola, allait avec son équipe des villages aux villages, des écoles aux entreprises faire des visites médicales obligatoires pour dépister et soigner les personnes atteintes des MST, tuberculose, hernie, maladies du sommeil, pian…, Ces deux opérations administratives judiaires et sanitaires ont sauvé Niangara. Sa natalité a commencé à évoluer des naissances ont commencé à être enregistrées plus que les morts. A ces deux actions, il faudrait aussi ajouter la contribution de certaines églises qui ont combattu les mariages des jeunes avec des vieux vice versa, les mariages imposés. Deux autres phénomènes qui ont concouru à ce faible nombre d’habitants, la zairinisation qui a vu la disparition définitives des industries agro industrielles de Niangara dont les travailleurs venus d’autres territoires ont regagné leurs milieux origine (Huilerie et plantations que voici : Mandaneba, Ndingba, Gada, Gbaga, Mbengu, Sofula, Mandukula,Gangani, Mambetu, wamba moke, Buluga, Yagbanga, Elimba…). La libéralisation de l’or a poussé les jeunes à quitter Niangara vers les zones minières Dungu, Faradje, Watsa, Wamba, Ituri et Tshopo.

-Dans ses propos, le recommande une mise en valeur des ressources agricoles, forestières, minières et humaines, la création des entreprises, des coopératives agricoles et autres ne manqueront d’avoir un impact sur notre démographie.