ll circule en boucle sur les réseaux sociaux ces derniers jours, une série d’allégations relayées par des comptes masqués, sous prétexte des syndicalistes, évoquant des détournements, du désordre et des désactivations arbitraires d’agents au sein de la DINACOPE.
En tant qu’observateurs engagés dans la vérité, il nous revient le plein pouvoir de recadrer ces discours orientés et de replacer les faits dans leur contexte réel.
Les détournements dénoncés aujourd’hui ne trouvent aucune base factuelle sous la gestion actuelle.
L’Inspection Générale des Finances (IGF), toujours opérationnelle, aurait agi si de tels actes s’étaient produits. Ceux qui crient aujourd’hui à la moralisation du système sont paradoxalement les auteurs d’un passé trouble, où l’ombre de la tricherie et du clientélisme planait sur l’administration. Des agents fictifs, domiciliés à l’étranger, ont touché indûment l’argent de l’État. Cela, nous ne l’avons pas oublié.Le directeur national actuel, Monsieur Boniface Mbakangapem, incarne une rupture avec ces pratiques archaïques. Il dérange en effet, non pas parce qu’il échoue, cependant parce qu’il rétablit l’ordre là où régnait le chaos. Sa bonne gouvernance, alignée sur la vision du Chef de l’État, Son Excellence Félix Tshisekedi, repose sur les principes de rigueur, d’équité et de redressement éthique.
Les détracteurs sont souvent les héritiers de l’ancien système, nostalgique d’un temps où l’injustice prospérait et aujourd’hui, ces mêmes acteurs maffieux cherchent à manipuler l’opinion, à torpiller les gigantesques réformes, à semer le doute et à ternir les efforts de réforme en cours, sous l’infox de désactivation arbitraire
Certes, les désactivations n’ont visé que les agents inexistants ou inactifs. Là où des erreurs ont été commises, des mécanismes de vérification et de réintégration sont mis en œuvre. La désinformation actuelle émane souvent de ceux qui, hier, ont détourné à Ciel ouvert et sans remords, exclu et désorganisé.
A travers ces termes si facile à comprendre par tous, nous en appelons à la vigilance collective. Les vrais bâtisseurs doivent se tenir debout, car l’histoire retiendra ceux qui ont restauré la vérité au détriment du mensonge grotesque. En ce moment charnière de séparer le grain de l’ivraie, et de soutenir la lumière en foulant aux pieds l’obscurité du passé. A l’unisson, préservons les avancées significatives, dénonçons les manipulations, et bâtissons une DINACOPE intègre au service du bien commun.
Situation au Ministère de l’Éducation Nationale.
Au sein du Ministère de l’Éducation Nationale et de la Nouvelle Citoyenneté, il s’observe aujourd’hui un vent de stabilisation que certains ennemis de la paix cherchent activement à faire taire. Ces ennemis tapis dans l’ombre s’acharnent à déstabiliser les institutions, les provinces et les efforts louables en cours.
Hier encore, ce ministère était en proie à l’instabilité : les animateurs nationaux, provinciaux et locaux étaient constamment exposés à l’incertitude et aux remous, personne et alors personne qui allait initié un projet de développement sachant qu’il sera remplacé même par un non enseignant. Aujourd’hui, grâce à Madame la Ministre Raïssa Malu, au Secrétaire Général, au Directeur National chef de services de la DINACOPE et à l’Inspecteur Général Chef de corps, un travail sérieux et structurant est en marche : la stabilisation, la fiabilisation du fichier paie, la rigueur administrative et la transparence deviennent la norme.
Mais voilà que certains, mus par des intérêts politiques ou carriéristes, s’agitent pour s’infiltrer à tout prix dans la machine afin de renverser les acquis de la gratuité de l’enseignement. Leur stratégie : fragiliser les animateurs en place, saboter les avancées et imposer un retour en arrière.Ce ministère, pilier des réformes sociales du pays, est aujourd’hui convoité non pour servir, mais pour se servir. La nation doit rester vigilante. Défendons ce qui est construit, et refusons que les intérêts particuliers détruisent l’intérêt général.
La Voix des Sans-Voix( ONG/ INTERNATIONALE)


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